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séminaire atelier sur le thème : Comment défendre les droits des femmes à Annaba

Dans le cadre du développement du programme MEPI « formation d’un groupe de jeunes militants d’Annaba aux droits de l’homme », la LADDH et le CDDH-Annaba, avec le support de la FEMDH, organisent les 19,20 et 21 mai 2011 un séminaire atelier sur le thème :
Comment défendre les droits des femmes à Annaba

La promotion des droits de l’Homme et de la démocratie ne peuvent pas être séparés de la question des droits des femmes. Il n’y a pas de démocratie s’il n’est pas permis aux femmes de prendre part à la vie publique, dans les mêmes termes que les hommes, en citoyennes. Aussi, défendre les droits des femmes, et en particulier l’égalité homme-femmes devant la loi, lutter contre les violences envers les femmes, représente un axe important de la LADDH à Annaba pour promouvoir la paix civile, la démocratie et le progrès.
Malgré l’arsenal juridique, légal et réglementaire déroulé à partir de la Constitution algérienne et de ses modifications récentes, beaucoup reste à faire pour que, dans la vie de tous les jours, les femmes se sentent en sécurité, libres et autonomes dans leur vie citoyenne, protégées par la loi. Pour le moment les violences ä l’égard des femmes font partie du quotidien dans les tribunaux, en milieu professionnel, voire même au sein de certaines familles rétrogrades.
Le jeune militant d’Annaba a besoin d’un travail soutenu : clarifier ses connaissances des droits de l’homme et définir une stratégie efficace pour aller sur le terrain au devant de la population : que le principe d’égalité hommes-femmes soit intégré dans la vie de tous les jours au sein d’une société civilisée. La levée récente de l’état d’urgence, bien que non encore concrétisée sur le terrain, autorise enfin les citoyens à parler aux citoyens.
L’important sera d’obtenir la conviction des jeunes militants sur le besoin d’expliquer quels sont les droits des femmes dans les différents espaces publics et aussi dans la famille.
L’atelier se déroulera en quatre demi journées et sera clôturé samedi après midi par une conférence publique sur le sujet.

« Une société sans les femmes est une société qui marche sur un seul pied. »

Ce séminaire-atelier organisé par la LADDH-Annaba a pour objet de former les jeunes militants en matière de droits des femmes en vue de leurs actions concrètes sur le terrain en direction de la population.

Après une mise à niveau des participants en ce qui concerne la situation des droits des femmes sur le plan des institutions nationales et internationales ainsi que sur les luttes menées par les ONG nationales et internationales l’atelier tentera d’identifier la situation locale sur le terrain au niveau de trois espaces sociaux : l’espace judiciaire où les femmes se défendent leurs droits, l’espace public où elles expliquent à la population quels sont leurs droits et l’espace éducatif où s’apprend dès l’enfance que femmes et hommes partagent les mêmes droits, en particulier l’égalité, le respect et la dignité.

Une place particulière sera consacrée au problème de la violence à l’égard des femmes tant au niveau professionnel que dans la rue ou dans la vie familiale et conjugale. Il s’agit d’un fléau mondial qui n’est pas spécifique à notre société et qui doit être identifié par un système d’écoute des femmes battues et dénoncé par des campagnes médiatiques.

Objectif spécifique de l’atelier  :

Au terme de l’atelier les participants sont capables de s’intégrer activement dans l’organisation d’une campagne pour la défense des droits des femmes à Annaba

Le groupe d’animation :

-  Maître Salima Benbahmed, avocate
-  Maître Melya Sidhoum
-  Mme Linda Bouadma,journaliste
-  Maître Siham Hammache, avocate
-  Mme Malika Si Ahmed, psychologue

PROGRAMME PROVISOIRE DE L’ATELIER 19-20-21mai 2011

Le travail se déroulera par tables de 6 avec un travail en groupe, présentation en plénière des résultats des tables puis débat général et conclusions de la séance en plénière. Les pause café est les déjeuners auront lieu su place.

Jeudi 19 mai,14h00

1- les législations nationales et internationales sur les droits des femmes : (Code de la famille et ses modifications, CEDAW)
2- les activités des ONG droits des femmes, que font les ONG nationales et internationales (exemple en Algérie : réseau Wassila, CIDDEF …)

Vendredi , 20 mai, 9h00 :

3- les revendications actuelles en Algérie en matière de droits des femmes :

Vendredi, 20 mai, 14h 00 :

4- que faire en tant que ONG. Quelles sont les actions à entreprendre à Annaba :
- au niveau du système éducatif
- au niveau de la justice, des avocats
- en direction de la population
- sur les violences à l’égard des femmes

Samedi21 mai, 9h00

5-1 Sélectionnez où vous voulez intervenir et définissez en groupe le plan d’action
5-2 Définissez vos objectifs personnels conformément au plan d’action :
5-3- Evaluation de l’atelier : samedi 12h30-13h30

samedi après midi : Conférence publique  :

La diversité des droits des femmes en pays musulman
Par Cheikh TARCHA, imam (Annaba)

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    09/04/2013 09:29 , par auteurPages Ouarda

    bonne initiative de formation sur les droits des femmes par la ligue d’Annaba, le contenu de cette formation autour des droits des femmes est pertinent puisqu’il traite des traités internationaux que l’Algérie a ratifié donc elle doit tenir ses engagements pour promouvoir l’égalité des hommes et des femmes comme le prévoit notre constitution, ces traités internations qui doivent obligatoirement inspirer le legislateur algérien endiguer par exemple la violence conjugale, et la discrimination à l’égard des femmes. Mais je ne comprend pas pourquoi faire appel à un Imam pour parler des droits des femmes, ces derniers prônent dans leur majorité l’enfermement de la femme et la considére comme une mineur à vie. ce sont des prêches virulentes qui sont données dans les mosquées. A quoi joue t’on ? veux t-on conforter les intégristes dans leurs discours mysogynes ? ou quoi ? Les droits des femmes sont édictées par des lois universelles et non par une quelconque religion dans le monde.
    Je vous dis bon courage
    ouarda Pagès fidéle défenseuses des Droits de l’Homme

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